Much farther than usually expected...

Suppaiku's mood, Suppaiku's happyness, Suppaiku's intimacy, all about Suppaiku, and more, and much more, and none of that.

Laurent Chambon dans Minorités, en avril 2010, illustré en photographies

” À chaque fois que je rentre dans la banlieue où j’ai grandi, dans le neuf-un, je suis frappé par plusieurs choses: (1) tout est bien propre avec des fleurs partout malgré les voitures qui brûlent, (2) les zones commerciales à l’américaine (des magasins/entrepôts construits à la va-vite autour d’un parking) remplacent les dernières forêts, (3) on voit que les gens ont de moins en moins d’argent et les supermarchés ont supprimé les produits les plus luxueux au profit des gammes premier prix, (4) la laideur commerciale et l’indigence des publicités omniprésentes sont d’une violence extrême…”

Je suis alle faire des courses chez Ikea, hier et ce soir. Etonnant ce que cet endroit provoque chez moi de revolte. Le paysage est devaste, entierement structure par les grands centres commerciaux, les parkings et des navettes de bus qui conduisent les gens d’un supermarche a un autre. Et puis, des HLM a perte de vue. Un gigantesque dortoir avec IKEA et une gare au milieu. Ca sent la misere et le travail precaire a plein nez.

Quand j’ai lu l’article de Laurent, j’avais pense a cet endroit. Alors, puisque l’occasion se presentait, le voici, illustre. Ah, oui, les deux premieres photos, c’est vers chez moi. Juste pour commencer avec des fleurs dans mon quartiers. Avant d’aller a 15 km, dans Chiba.